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L'école au Mali

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A une moyenne de 7 enfants par femme, on comprend tout de suite qu’il y a beaucoup d’enfants dans la population malienne, et donc un besoin d’éducation très important. Malheureusement, faute de moyens, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et donc ne reçoive pas d’éducation. Ils ne parlent pas français, ne savent ni lire ni écrire et sont voués à des métiers manuels. Ces enfants ne vont pas à l’école parce qu’ils ne peuvent pas payer frais de scolarité et matériel, ou parce que leurs parents en ont besoin à la maison ou dans les champs pour produire.


On croisera beaucoup d’enfants travailler chez eux ou à l’extérieur pendant les heures de cours. Dans notre classe, plusieurs arrivent en retard avec la même excuse : je cuisinais le petit déjeuner pour ma famille. Dés la sortie de l’école, on en voit certains se précipiter à la maison pour les taches ménagères.

Parmi ceux qui peuvent se payer l’école, certains n’ont même pas d’ardoise et doivent utiliser à la place une feuille de papier volante. Pour tous, pas de livres de travail. Seulement le maitre en a un à disposition (et encore !). Les élèves révisent donc avec seulement leurs cahiers, tous bourrés de fautes d’orthographe et souvent non corrigés par les maitres qui peuvent difficilement gérer 80 élèves à la fois.


D’ailleurs, on a vite compris comment la discipline était maintenue dans de si nombreuses classes : la peur de la correction corporelle. Le maitre a toujours dans sa main une branche d’arbre ou un bâton pour taper les bavards ou fauteurs de troubles. Le directeur de l’école, quant à lui, est encore plus craint. On en a vu certains revenir de son bureau en pleurant bien fort. Connaissant nous-mêmes le directeur, on sait ce qui attend les enfants insolents!!

Avec les moyens du bord

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A l’école publique de notre village Kalabambougou, c’est l’industrie.


Du CP à la terminale, il y a en moyenne 100 élèves par classe. Pas assez de place, pas assez de professeurs, pas assez d’argent pour des classes moins nombreuses. Les enfants sont assis à trois ou quatre par banc, et meme parfois cinq! Quand ils écrivent sur leur ardoise et cahier, ils se battent des coudes. Au début avec Delphine on a du mal à y croire. Plus tard, on s’y sera habitué. Il faut comprendre qu’en Afrique, tout est possible. Tout se fait, avec les moyens du bord! Un chewing gum peut réparer une voiture, un sotrama (taxi collectif local) peut accueillir 20 personnes au lieu de 10, un sac poubelle se transforme en cerf volant, et à l’école, une branche d’arbre sert de fouet à élèves…

Concernant les professeurs, il sont en sous effectifs. En conséquence, les directeurs s’organisent en double vacations. C'est-à-dire que chaque classe ne travaille que le matin ou le soir, pour que chaque maitre puisse avoir deux classes. Résultat, les classes ne font que la moitié du programme et ont du mal a réussir leurs examens à la fin de l’année.


On a appris aussi de notre amie Néné Traore que l’année dernière les enseignants n’ont pas été payés pendant 6 mois d’affilé. Une question politique qui peut ouvrir d’autres débats. Passons.

A coté de ces problèmes majeurs, il règne à l’école une très bonne ambiance.


Les enfants sont tres joyeux et ont l’ait toujours contents. En classe, la plupart sont tres volontaires et demandent toujours à venir au tableau pour corriger ou réciter une leçon. Dans la cour, rien pour s’amuser. Les enfants restent alors en groupe pour discuter, ou vont trainer autour des femmes qui vendent à manger. Sucettes, pains, toh, glaçons, fruits etc.… Pendant notre séjour, pleins s’amusent à nous suivre, nous toucher et nous coller. Des toubabous sont toujours source de fascination ici, et encore plus quand ils sont enseignants !!

Notre mission d'alphabétisation

'Notre action pour l'Education'

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Le Directeur nous aura tellement marqué que nous avons décidé de lui dédier un portrait et une interview. Voir la rubrique 'Rencontres'...

Interview du Directeur de Kalabambougou